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2ème Biennale Nationale du Diaporama Le Lardin Saint-Lazare 9-10 avril 2004 Voir aussi la rubrique "Écho des festivals" Lors du week-end de Pâques, le Cousin Daniel et le Cousin Raymond avaient convié toute la famille diaporamiste à une grande fête au pays du foie gras et du papier. Des parents des quatre coins de France avaient accepté l’invitation. Les jumeaux de Saint-Chamond représentaient joyeusement leur région; les Nantais étaient venus avec leurs ânes, les cousins du Nord avec leurs vaches, les Bretons de Sète avec Erik Satie, Les Parisiens avec Ahmed… L’Oncle Vidal-Vania, le prince de la Famille Diaporamitch , avait même fait le déplacement, ce qui ravit la docte assemblée. L’Oncle arborait une magnifique écharpe figurant le drapeau breton, en souvenir de sa jeunesse armoricaine nous expliqua-t-il. La fête fut réussie. Les montages furent nombreux, variés et de qualité; l’ambiance fut détendue et chaleureuse, la nourriture excellente ! Le Cousin Daniel nous avait organisé deux visites intéressantes qui nous permirent de mieux connaître la région : celle d’une conserverie artisanale de foie gras et celle de la grande usine de fabrication de papier du Lardin. Chaque cousin diaporamiste présent reçut son petit bloc de foie gras en souvenir de ce festival attachant et enrichissant. Satierikement vôtre, Annie Logeais Désignée "d'office" pour la rédaction de cet article, je ne trahirai pas la parole donnée (ndlr: merci, Michèle, je me sentais un peu coupable de t'avoir désignée volontaire...). Il paraît un peu tard après la fin du festival, mais que voulez-vous... week-end pascal, vacances scolaires, région accueillante tant par ses sites que par sa gastronomie... on ne résiste pas à la tentation de jouer les prolongations. Nous avions donc décidé de participer et d'assister à cette 2ème biennale orchestrée par Daniel Frémont et Raymond Raynier aidés de leurs fidèles coéquipiers. Je dois dire qu'il régnait en ces 9 et 10 avril au Centre Culturel une ambiance chaleureuse, beaucoup d'auteurs s'étant déplacés, contents de se retrouver et de pouvoir, une fois de plus discuter "diaporama", technique et avenir numérique de la discipline. Tout un programme !!! Venons-en justement au programme des trois séances de jugement qui nous ont permis de visionner 45 diaporamas inédits ou tout au moins de la dernière génération. C'était la grande nouveauté du festival qui avait fait couler beaucoup de "cyber-encre" et soulevé bien des polémiques. Tout le monde connaissait les conditions imposées pour concourir, je n'y reviendrai donc pas. A mon sens, grâce à cela, nous avons pu voir des diaporamas pas encore très connus, qui n'ont pas encore entamé le grand circuit festivalier et cela laisse à tout le monde la possibilité de présenter quelque chose. En dépit de ce que certains pouvaient craindre, "Le Lardin" n'a pas été un festival de seconde classe, car nous y avons vu bon nombre d'oeuvres de bonne qualité et le jury a certainement eu des difficultés pour établir le classement final. Nous avons tous apprécié le confort de la salle de projection et son acoustique. Raymond Raynier avait fort à faire dans les coulisses où il officiait seul, un peu à l'aveuglette. Les faux départs et les erreurs de manipulation étaient certainement dus à des interférences indépendantes de sa volonté. Les petits portables cachés au fond des poches des spectateurs n'en seraient-ils pas la cause ? Qui sait ? On peut tout leur imputer... En tout cas, le responsable de la technique s'en est très bien tiré. Celui de la sono aussi. Je trouve que les trois montages primés méritaient, de loin, la récompense obtenue. Bonne idée aussi de proclamer le palmarès au milieu de la séance de gala : les spectateurs venus spécialement en profitent. Le programme choisi pour cette séance était une excellente sélection des diaporamas présentés au concours. Jury et public ont d'ailleurs désigné le même gagnant et se sont laissés envoûter par le charme de "Sable chaud". Je regretterai, pour ma part, le choix pour cette séance de "Camping de A à Z" à l'humour douteux et qui détonait un peu (opinion qui n'engage que moi-même). Continuons à soutenir les efforts de ceux qui organisent des festivals en leur envoyant nos oeuvres. Ils ont besoin de nous comme nous avons besoin d'eux. Rendons hommage à leur courage et à leur ténacité. Ils ne ménagent pas leur peine. La 2ème biennale est morte, vive la 3ème biennale. Rendez-vous dans deux ans, même lieu... Michèle Paret
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