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Le courrier des lecteurs


Échos du gala du club Photo-Film Argenteuillais (PFA)


 
Quand on aime, on ne compte pas !
ambiance Ainsi je ne me souviens plus depuis combien d’années j’assiste au traditionnel gala du PFA, le rendez-vous du dernier week-end de janvier.

J’ai le choix d’assister soit à la séance du vendredi soir, soit à celle du samedi après midi, soit à celle du samedi soir, soit enfin à celle du dimanche après midi. Cette année, comme il faisait froid je me suis décidé pour le dimanche après midi. Aïe, mauvais choix : la salle était déjà comble lorsque je suis arrivé. J’aurais dû venir à une autre séance me dis-je ! Mais non, me répond-on, c’était pareil pour toutes les autres. La salle contenant une bonne centaine de sièges, près de quatre cent cinquante spectateurs ont donc assisté à ce gala. Un public local certes, mais fidèle (j’ai reconnu quelques têtes) et très intéressé par un programme alternant diaporamas et vidéos.

Je n’ai jamais trouvé facile de mélanger des vidéos et des diaporamas au cours d’une séance. Ça donne trop l’occasion de comparer les deux médias, souvent au détriment de l’un d’eux. Pour une fois j’ai trouvé le dosage subtil, habile même, car pris par le contenu des œuvres présentées, je n’ai pas (ou presque pas) eu la présence d’esprit de faire des comparaisons qualitatives entre bonne diapo et zoom abusif vidéo. En prime, une technique de projection parfaitement maîtrisée, sans la moindre anicroche, a procuré un excellent confort aux spectateurs.

Cette année, le programme diaporama était issu de la production locale (excepté «Opineris» qui aura vraiment fait le tour de France des galas, «L’énigme» et «La soupe»). Les cinq diaporamas du PFA («Paul», «Hommes libres», «Jeux de couleurs», «An zafé l’an mou» et «Ostension») étaient tous de très bonne facture, signe d’une grande vitalité au sein du PFA.

Pour ce qui concerne les vidéos, j’ai apprécié la variété et l’ originalité des sujets : un petit tour à New York avant le 11 septembre (« Juste avant »), puis aux Philippines dans une rue où les voitures sont remplacées par une voie de chemin de fer («Rail Street»), une observation d’oiseaux communs en Normandie («Le bassin du père Traquet»), une comédie musicale enlevée («Minouche») et un documentaire sur un jeu de boules carrées («Boules maboules»).

Pendant l’entracte, les spectateurs étaient invités à profiter d’une exposition photo papier couleur, et à choisir le tiercé de leurs préférences (ils avaient aussi à le faire pour les projections). Comme il y a beaucoup de photographes au PFA, il y avait beaucoup de photos accrochées, et ce n’était pas facile de faire une sélection.

la technique s'amuse La séance était conduite par une présentation soignée, simple et bon enfant, et ce fut un vrai plaisir de se laisser guider tout au long de l’après midi.
Ça se passe comme ça à Argenteuil ! Merci pour cet agréable moment, et longue vie au PFA.

Jean-Paul Petit


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